Economie : jeux d’argent et de hasard en ligne

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Le PBJ du marché en ligne atteint 2,617 milliards d'euros (+8,5%) et représente désormais 18,5% du PBJ total, contre 12,8% en 2019. Les trois segments de jeux en ligne (paris sportifs, hippiques et poker) sont en progression malgré un calendrier sportif moins porteur qu'en 2024. Le pari sportif en ligne représente les deux tiers de ce marché en ligne, à 1,77 milliard d'euros (+10,4%). Les mises atteignent 11,52 milliards d'euros (+12,0%) avec en tête le football (6,32 milliards d'euros de mises) suivi du tennis (2,65 milliards d'euros). Le nombre de joueurs en ligne progresse de 7,7% avec 4,2 millions de joueurs uniques. Les activités de la FDJ United (loterie et paris sportifs en points de vente) continuent de représenter près de la moitié du marché avec un PBJ de 6,95 milliards d'euros (+2,8%), porté par la loterie (+3,4%). Le recul des paris hippiques du PMU "se poursuit, voire s'accélère": les mises reculent de 3,3% à 6,4 milliards d'euros (après -2,6% en 2024) et le PBJ se replie de 2,8% à 1,65 milliard d'euros (après -2,2% en 2024). Le nombre de joueurs, qui avait brièvement retrouvé son niveau antérieur à la crise sanitaire en 2024 (3,5 millions de joueurs), se contracte de 5,7% à 3,3 millions en 2025. Les casinos retrouvent une dynamique de croissance, avec un PBJ de 2,82 milliards d'euros (+3,4%) et 31,6 millions d'entrées (+2%). "2026 se présente comme une année décisive pour l'ensemble du marché des jeux d'argent", prévient la présidente de l'ANJ, Isabelle Falque-Pierrotin, citée dans le communiqué. "Qu’il s'agisse de consolider des acquisitions, d'enrayer sans tarder un recul qui s'installe ou de faire face à une intensification de la concurrence à la veille de la Coupe du monde de football, tous les indicateurs sont au rouge pour le régulateur", selon elle, "il est nécessaire de poursuivre le virage attendu vers un modèle de jeu moins intensif et de proposer des adaptations au cadre de régulation actuel pour faire baisser la température du jeu d'argent". Paris sportifs, poker, loterie, jeux de grattage : les jeux d’argent et de hasard en ligne attirent de nombreux adolescents.

  • Paris sur le Championnat de France de football (Ligue 1)
  • Tournois de tennis (Roland-Garros, Open de France)
  • Compétitions de rugby (Top 14, Tournoi des Six Nations)
  • Événements sportifs internationaux diffusés en France
  • Paris sur les résultats électoraux (sous réglementation stricte)

À tel point qu’on considère qu’un tiers des jeunes de 15 à 17 ans s’y sont déjà adonnés ! Pourtant, les jeux d’argent, qu’ils soient en physique ou en ligne, sont strictement interdits à tous les mineurs de 18 ans, y compris ceux déjà émancipés. Mon enfant et les écrans dresse un bilan du jeu en ligne chez les adolescents et tire la sonnette d’alarme quant aux risques auxquels il les expose. En 2023, le chiffre d’affaires des jeux d’argent et de hasard a atteint 13,4 Md€, dont 2,3 Md€ pour les activités en ligne.

Titre du bloc question En savoir plus sur l'offre de jeu légale et illégale

En 2023, le chiffre d’affaires des jeux d’argent et de hasard a atteint 13,4 Md€, dont 2,3 Md€ pour les activités en ligne. Un chiffre édifiant qui témoigne à lui seul de l’engouement du public pour cette activité qui peut s’avérer excessive, voire pathologique. On parle de jeux d’argent et de hasard pour définir toutes les activités à l’occasion desquelles les joueurs misent de l’argent. Et également pour lesquelles l’issue repose sur le hasard, en partie ou exclusivement. Entrent dans cette catégorie les jeux de grattage et de tirage, mais également les parties de poker en ligne ou encore les paris sportifs/hippiques.

Quels sont les risques ?

En effet, même si dans ces deux derniers cas, l’adresse intellectuelle, l’habileté, l’expérience ou les connaissances du joueur sont une composante du résultat, le facteur chance déterminera pour l’essentiel le résultat. On parle de jeu problématique ou excessif quand le joueur joue à un degré tel que cela compromet, perturbe ou endommage les activités familiales, personnelles ou récréatives. Le jeu problématique ou excessif impacte négativement celui qui le pratique ainsi que ses proches. Isolement, rupture des relations sociales et familiales, surendettement, répercussions sur le temps de travail ou scolaire, anxiété voire dépression… L’exposition aux jeux d’argent et de hasard n’est pas sans risques. On parle de jeu pathologique lorsque le joueur joue plus souvent et plus longtemps qu’il ne le souhaite.

Les salles de jeux

De plus il a du mal à contrôler son jeu et ressent un manque quand il ne joue pas. L’addiction au jeu s’apparente alors à une dépendance à une substance. Cela tient au fait que notre corps sécrète, à chaque gain, de la dopamine. Cette hormone du bien-être et du plaisir immédiat impliquée dans le cercle vicieux de l’addiction. Cette addiction comportementale, ou addiction sans substance, est reconnue depuis 2013 (et non plus seulement comme un trouble du contrôle des impulsions). Un chiffre édifiant qui témoigne à lui seul de l’engouement du public pour cette activité qui peut s’avérer excessive, voire pathologique. On parle de jeux d’argent et de hasard pour définir toutes les activités à l’occasion desquelles les joueurs misent de l’argent. Et également pour lesquelles l’issue repose sur le hasard, en partie ou exclusivement. Entrent dans cette catégorie les jeux de grattage et de tirage, mais également les parties de poker en ligne ou encore les paris sportifs/hippiques. En effet, même si dans ces deux derniers cas, l’adresse intellectuelle, l’habileté, l’expérience ou les connaissances du joueur sont une composante du résultat, le facteur chance déterminera pour l’essentiel le résultat. On parle de jeu problématique ou excessif quand le joueur joue à un degré tel que cela compromet, perturbe ou endommage les activités familiales, personnelles ou récréatives.

Des prélèvements obligatoires très différents selon les jeux

Tout comme le fait qu’il possède de nouveaux objets de valeur, par exemple ! En tant que parent, vous pouvez agir pour limiter le risque d’une pratique de jeu d’argent de votre enfant. En matière d’éducation, les habitudes des parents sont structurantes pour les enfants. À cet égard, le jeu en ligne ne déroge pas à la règle. Facteur de risque, le jeu parental démystifie auprès des plus jeunes une pratique que l’on sait à risque.

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Ainsi, selon une enquête de l’Unaf et de l’ANJ en 2020, 41% des parents affirment avoir déjà proposé à leur enfant de jouer ou de participer à un jeu d’argent (54% pour les parents étant eux-mêmes des joueurs). Selon l’enquête du SEDAP, l’initiation aux JAH se fait avec les parents autour de 13,3 ans en moyenne. Rappelons que toutes les études tendent à démontrer que plus un joueur commence à jouer jeune, plus les risques d’addiction sont importants. Si vous appréciez à titre personnel les jeux d’argent et de hasard, veillez à éviter de le faire en présence de vos enfants et de les impliquez dans ces activités notamment en valorisant des fausses croyances (la chance du débutant par exemple). Cette vigilance concerne particulièrement les pratiques de grattage et de tirage dans les points de ventes (buraliste). Le jeu problématique ou excessif impacte négativement celui qui le pratique ainsi que ses proches.

Protéger et prévenir les jeunes des jeux d'argent et de hasard en ligne

Le PBJ du marché en ligne atteint 2,617 milliards d'euros (+8,5%) et représente désormais 18,5% du PBJ total, contre 12,8% en 2019. Les trois segments de jeux en ligne (paris sportifs, hippiques et poker) sont en progression malgré un calendrier sportif moins porteur qu'en 2024. Le pari sportif en ligne représente les deux tiers de ce marché en ligne, à 1,77 milliard d'euros (+10,4%). Les mises atteignent 11,52 milliards d'euros (+12,0%) avec en tête le football (6,32 milliards d'euros de mises) suivi du tennis (2,65 milliards d'euros). Le nombre de joueurs en ligne progresse de 7,7% avec 4,2 millions de joueurs uniques.

Des sites de jeux en ligne inévitables

Les activités de la FDJ United (loterie et paris sportifs en points de vente) continuent de représenter près de la moitié du marché avec un PBJ de 6,95 milliards d'euros (+2,8%), porté par la loterie (+3,4%). Le recul des paris hippiques du PMU "se poursuit, voire s'accélère": les mises reculent de 3,3% à 6,4 milliards d'euros (après -2,6% en 2024) et le PBJ se replie de 2,8% à 1,65 milliard d'euros (après -2,2% en 2024). Le nombre de joueurs, qui avait brièvement retrouvé son niveau antérieur à la crise sanitaire en 2024 (3,5 millions de joueurs), se contracte de 5,7% à 3,3 millions en 2025. Les casinos retrouvent une dynamique de croissance, avec un PBJ de 2,82 milliards d'euros (+3,4%) et 31,6 millions d'entrées (+2%). "2026 se présente comme une année décisive pour l'ensemble du marché des jeux d'argent", prévient la présidente de l'ANJ, Isabelle Falque-Pierrotin, citée dans le communiqué.

S’adresser au public

"Qu’il s'agisse de consolider des acquisitions, d'enrayer sans tarder un recul qui s'installe ou de faire face à une intensification de la concurrence à la veille de la Coupe du monde de football, tous les indicateurs sont au rouge pour le régulateur", selon elle, "il est nécessaire de poursuivre le virage attendu vers un modèle de jeu moins intensif et de proposer des adaptations au cadre de régulation actuel pour faire baisser la température du jeu d'argent". Paris sportifs, poker, loterie, jeux de grattage : les jeux d’argent et de hasard en ligne attirent de nombreux adolescents. À tel point qu’on considère qu’un tiers des jeunes de 15 à 17 ans s’y sont déjà adonnés ! Pourtant, les jeux d’argent, qu’ils soient en physique ou en ligne, sont strictement interdits à tous les mineurs de 18 ans, y compris ceux déjà émancipés. Mon enfant et les écrans dresse un bilan du jeu en ligne chez les adolescents et tire la sonnette d’alarme quant aux risques auxquels il les expose. Isolement, rupture des relations sociales et familiales, surendettement, répercussions sur le temps de travail ou scolaire, anxiété voire dépression… L’exposition aux jeux d’argent et de hasard n’est pas sans risques. On parle de jeu pathologique lorsque le joueur joue plus souvent et plus longtemps qu’il ne le souhaite.

  • Éviter les sites sans agrément ANJ visible
  • Méfiance envers les bonus avec conditions de mise irréalistes
  • Vérifier la présence du certificat SSL (cadenas vert)
  • Consulter les avis des joueurs sur des forums indépendants
  • Ne jamais partager ses identifiants de connexion
  • Définir un budget de jeu strict avant de commencer

De plus il a du mal à contrôler son jeu et ressent un manque quand il ne joue pas. L’addiction au jeu s’apparente alors à une dépendance à une substance. Cela tient au fait que notre corps sécrète, à chaque gain, de la dopamine. Cette hormone du bien-être et du plaisir immédiat impliquée dans le cercle vicieux de l’addiction. Cette addiction comportementale, ou addiction sans substance, est reconnue depuis 2013 (et non plus seulement comme un trouble du contrôle des impulsions). Selon une enquête de la SEDAP (Société d’Entraide et D’Action Psychologique) réalisée en 2021 34,8% des adolescents de 15 à 17 ans ont joué au moins une fois à un jeu d’argent lors de l’année écoulée.

  • Blackjack en direct avec croupier réel
  • Roulette européenne en streaming
  • Baccarat en temps réel
  • Jeux de table "Speed" (décisions rapides)
  • Salons privés VIP pour les gros parieurs

Parmi eux, 21,9% peuvent être caractérisés de joueurs excessifs et 13% de joueur à risque modéré. C’est au total, six fois plus que chez les adultes ! Point d’attention pour les parents : parmi les ados joueurs, les pratiques en ligne ne concerne qu’à peine ado sur 2 ! Ainsi 49% des mineurs joueurs le font exclusivement dans des lieux physiques notamment selon eux en raison de la facilité à y jouer. D’après le site Pasdujeu.fr[1], les adolescents affectionnent particulièrement les jeux de grattage (78,4%), la loterie (58,4%), les paris (28,3%) et les casinos en ligne (16,6%). Sans revenus fixes, 68% des jeunes joueurs jouent avec la carte bleue d’un de leurs proches. Loin d’être une pratique occasionnelle ou divertissantes, ces activités sont inquiétantes lorsqu’elles incitent les adolescents à rejouer une autre journée pour « se refaire » (42% selon l’étude de la Sedap), miser plus d’argent que ce qu’ils pouvaient se permettre de perdre (32%) ou vendre quelque chose ou emprunter pour avoir de l’argent pour jouer (24%). Autant de pratiques à risque pouvant mener sur la voie de l’addiction ou entrainer des difficultés financières… Avec la libéralisation des jeux en ligne, les mécanismes attractifs (bonus) [2], notamment en ligne (diffusion via les réseaux sociaux, influenceurs), jouer de l’argent est devenu une pratique banale, voire valorisée qui affecte particulièrement les mineurs. Par rapport aux adultes, les adolescents cas jouer baccarat en ligne ont davantage de mal à poser des limites sur leur temps de jeu ou sur l’argent qu’ils peuvent y consacrer.

Comment soigner une addiction aux jeux ?

S’ils vous surprennent en train de jouer, expliquez-leur qu’il s’agit d’un divertissement pour lequel vous consacrez un coût (celui de l’argent perdu) dans un budget précis défini à l’avance. La règle d’or est de ne jamais mettre en avant les potentiels gains réalisés. Pour aider votre adolescent à moins jouer, voire à arrêter, vous pouvez lui demander d’évaluer de manière sincère sa fréquence de jeu et les montants qu’il dépense. Quoi qu’il arrive, ne laissez évidemment jamais à vos enfants un libre accès à votre carte bleue. De manière plus coercitive, vous pouvez gérer les accès en ligne de vos enfants en instaurant des temps sans écrans à la maison ou en utilisant un contrôle parental pour enrayer l’accès aux sites interdits aux mineurs. Ils rencontrent également plus de difficultés à évaluer la notion de risques. À la différence d’une substance nocive, l’aspect ludique du jeu d’argent en ligne les empêche d’envisager cette activité comme une pratique à risque et la perçoive parfois comme un divertissement. Enfin, les premiers gains, s’ils arrivent rapidement, peuvent développer chez les plus jeunes la fausse croyance selon laquelle on peut gagner sa vie en jouant à des jeux d’argent et de hasard. L’attirance des jeunes pour les jeux d’argent et pour les univers numériques peut les aussi les amener à s’orienter vers des sites illégaux, souvent plus attractifs mais bien plus risqués (détournement des données personnelles et bancaires, escroqueries, intégrité des jeux, risques plus grands d’addiction …) Comme tout trouble addictif, la dépendance au jeu n’est pas sans conséquences sur la vie d’un jeune.

Légaliser pour mieux contrôler

Selon une enquête de la SEDAP (Société d’Entraide et D’Action Psychologique) réalisée en 2021 34,8% des adolescents de 15 à 17 ans ont joué au moins une fois à un jeu d’argent lors de l’année écoulée. Parmi eux, 21,9% peuvent être caractérisés de joueurs excessifs et 13% de joueur à risque modéré. C’est au total, six fois plus que chez les adultes ! Point d’attention pour les parents : parmi les ados joueurs, les pratiques en ligne ne concerne qu’à peine ado sur 2 ! Ainsi 49% des mineurs joueurs le font exclusivement dans des lieux physiques notamment selon eux en raison de la facilité à y jouer.

· 544 milliards

D’après le site Pasdujeu.fr[1], les adolescents affectionnent particulièrement les jeux de grattage (78,4%), la loterie (58,4%), les paris (28,3%) et les casinos en ligne (16,6%). Sans revenus fixes, 68% des jeunes joueurs jouent avec la carte bleue d’un de leurs proches. Loin d’être une pratique occasionnelle ou divertissantes, ces activités sont inquiétantes lorsqu’elles incitent les adolescents à rejouer une autre journée pour « se refaire » (42% selon l’étude de la Sedap), miser plus d’argent que ce qu’ils pouvaient se permettre de perdre (32%) ou vendre quelque chose ou emprunter pour avoir de l’argent pour jouer (24%). Autant de pratiques à risque pouvant mener sur la voie de l’addiction ou entrainer des difficultés financières… Avec la libéralisation des jeux en ligne, les mécanismes attractifs (bonus) [2], notamment en ligne (diffusion via les réseaux sociaux, influenceurs), jouer de l’argent est devenu une pratique banale, voire valorisée qui affecte particulièrement les mineurs. Par rapport aux adultes, les adolescents cas jouer baccarat en ligne ont davantage de mal à poser des limites sur leur temps de jeu ou sur l’argent qu’ils peuvent y consacrer.

· 10

Ils rencontrent également plus de difficultés à évaluer la notion de risques. À la différence d’une substance nocive, l’aspect ludique du jeu d’argent en ligne les empêche d’envisager cette activité comme une pratique à risque et la perçoive parfois comme un divertissement. Enfin, les premiers gains, s’ils arrivent rapidement, peuvent développer chez les plus jeunes la fausse croyance selon laquelle on peut gagner sa vie en jouant à des jeux d’argent et de hasard. L’attirance des jeunes pour les jeux d’argent et pour les univers numériques peut les aussi les amener à s’orienter vers des sites illégaux, souvent plus attractifs mais bien plus risqués (détournement des données personnelles et bancaires, escroqueries, intégrité des jeux, risques plus grands d’addiction …) Comme tout trouble addictif, la dépendance au jeu n’est pas sans conséquences sur la vie d’un jeune. En tant que parent, il convient d’être particulièrement vigilant : si votre adolescent est lunatique ou agité, anxieux ou déprimé, ou qu’il ment ou semble agir de façon secrète, Des problèmes scolaires liés à la concentration, Un manque d’assiduité aux activités extra-scolaires, des difficultés relationnelles avec ses amis ou le fait qu’il nourrisse un intérêt nouveau pour les questions d’argent sont autant de signes qui doivent vous alerter. En tant que parent, il convient d’être particulièrement vigilant : si votre adolescent est lunatique ou agité, anxieux ou déprimé, ou qu’il ment ou semble agir de façon secrète, Des problèmes scolaires liés à la concentration, Un manque d’assiduité aux activités extra-scolaires, des difficultés relationnelles avec ses amis ou le fait qu’il nourrisse un intérêt nouveau pour les questions d’argent sont autant de signes qui doivent vous alerter.

Comment agir face à l'addiction aux jeux ?

Mais n’oubliez pas que ces dispositifs ne sont pas infaillibles. Si le rapport problématique au jeu persiste, votre enfant a peut-être besoin d’un accompagnement par des professionnel. Les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) peuvent vous informer, évaluer la situation. Et ainsi, le cas échéant assurer une prise en charge médicale, sociale et éducative. Un tiers de jeunes de 15 à 17 ans a déjà joué à un jeu d’argent ou de hasard en ligne dans l’année écoulée. Tout comme le fait qu’il possède de nouveaux objets de valeur, par exemple ! En tant que parent, vous pouvez agir pour limiter le risque d’une pratique de jeu d’argent de votre enfant. En matière d’éducation, les habitudes des parents sont structurantes pour les enfants. À cet égard, le jeu en ligne ne déroge pas à la règle. Facteur de risque, le jeu parental démystifie auprès des plus jeunes une pratique que l’on sait à risque. Ainsi, selon une enquête de l’Unaf et de l’ANJ en 2020, 41% des parents affirment avoir déjà proposé à leur enfant de jouer ou de participer à un jeu d’argent (54% pour les parents étant eux-mêmes des joueurs). Selon l’enquête du SEDAP, l’initiation aux JAH se fait avec les parents autour de 13,3 ans en moyenne. Rappelons que toutes les études tendent à démontrer que plus un joueur commence à jouer jeune, plus les risques d’addiction sont importants.

Tranche d'âge % des joueurs (2025) Jeu préféré Temps de jeu moyen/semaine
18-24 ans 18% Paris sportifs 2h30
25-34 ans 35% Paris sportifs & Poker 3h45
35-49 ans 30% Paris hippiques 2h15
50 ans et plus 17% Paris hippiques 1h45

Si vous appréciez à titre personnel les jeux d’argent et de hasard, veillez à éviter de le faire en présence de vos enfants et de les impliquez dans ces activités notamment en valorisant des fausses croyances (la chance du débutant par exemple). Cette vigilance concerne particulièrement les pratiques de grattage et de tirage dans les points de ventes (buraliste). S’ils vous surprennent en train de jouer, expliquez-leur qu’il s’agit d’un divertissement pour lequel vous consacrez un coût (celui de l’argent perdu) dans un budget précis défini à l’avance. La règle d’or est de ne jamais mettre en avant les potentiels gains réalisés. Pour aider votre adolescent à moins jouer, voire à arrêter, vous pouvez lui demander d’évaluer de manière sincère sa fréquence de jeu et les montants qu’il dépense. Quoi qu’il arrive, ne laissez évidemment jamais à vos enfants un libre accès à votre carte bleue. De manière plus coercitive, vous pouvez gérer les accès en ligne de vos enfants en instaurant des temps sans écrans à la maison ou en utilisant un contrôle parental pour enrayer l’accès aux sites interdits aux mineurs.

Outil Fonction Paramètre minimum Paramètre maximum
Limite de dépôt Plafond de dépôt mensuel 100 € Illimité (défaut)
Limite de perte Plafond de perte nette mensuelle 50 € 500 €
Limite de temps Alarme après un temps de jeu défini 30 minutes 6 heures
Cooling-off Auto-exclusion temporaire 24 heures 30 jours
Auto-exclusion définitive Fermeture du compte pour 5 ans min. 5 ans Définitif

Mais n’oubliez pas que ces dispositifs ne sont pas infaillibles. Si le rapport problématique au jeu persiste, votre enfant a peut-être besoin d’un accompagnement par des professionnel.

  • Exigence d'identification avec France Identité
  • Plafonds de dépôt mensuels optionnels
  • Affichage obligatoire du temps de connexion
  • Interdiction du crédit aux joueurs
  • Présence d'un message de jeu responsable

Les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) peuvent vous informer, évaluer la situation. Et ainsi, le cas échéant assurer une prise en charge médicale, sociale et éducative. Un tiers de jeunes de 15 à 17 ans a déjà joué à un jeu d’argent ou de hasard en ligne dans l’année écoulée.